Faire connaître son restaurant gratuitement : huit leviers
Aucun ne demande de budget. Tous demandent du temps, et le dernier est le nôtre, ce que nous disons plutôt que de le cacher.
Huit leviers, tous gratuits. Aucun ne demande de budget, tous demandent du temps. Le dernier est CalVal, et c'est le seul dont nous sommes juges et parties : nous vous le disons plutôt que de le glisser au milieu des autres.
1. Votre fiche Google, tenue à jour
C'est le premier résultat que voit quelqu'un qui cherche « restaurant » et le nom de votre rue, et c'est gratuit. Une fiche Google Business Profile complète change plus de choses qu'un site.
Ce qui compte, dans l'ordre : des horaires exacts, y compris les fermetures exceptionnelles, des photos récentes prises par vous, la carte à jour, et une réponse à chaque avis, y compris les mauvais. Une fiche abandonnée depuis un an dit à Google et au client la même chose.
2. Répondre aux avis, surtout aux mauvais
Un avis négatif auquel vous répondez calmement vaut mieux qu'aucun avis. Le lecteur ne juge pas l'incident, il juge votre réponse.
Le réflexe qui coûte cher est de répondre à chaud. Écrivez, attendez une heure, relisez, puis publiez.
3. Vos clients ont un téléphone
La photo qu'un client prend de son plat vous fait plus de publicité que celle de votre photographe, parce qu'elle est croue. Ce que vous pouvez faire : rendre la photo facile. Une lumière correcte sur les tables, une assiette lisible, et le nom de votre compte visible quelque part sans qu'on ait à le chercher.
4. Les commerçants de votre rue
L'échange le plus simple du métier, et le plus négligé : le coiffeur d'en face, la salle de sport à deux rues, le fleuriste. Chacun a des clients qui déjeunent quelque part.
Un accord tient en une phrase, sans papier, sans exclusivité : vos clients sont les bienvenus chez moi, les miens chez vous.
5. Vos horaires creux ont une valeur pour quelqu'un
Un service vide ne coûte pas moins cher qu'un service plein. Les gens qui peuvent venir à 14 h ou un mardi existent : télétravailleurs, retraités, équipes en horaires décalés, étudiants.
Ils ne savent simplement pas que vous les voulez. Le dire, sur votre fiche et à voix haute, suffit souvent.
6. Le quartier, pas la ville
Une association de commerçants, un marché, la fête du quartier, un club sportif qui cherche où aller après l'entraînement. C'est du temps, pas de l'argent, et cela vous met devant des gens qui habitent à cinq minutes.
Un restaurant se remplit d'abord avec son quartier. Le reste vient après.
7. Une carte lisible en ligne
Beaucoup de gens choisissent un restaurant en lisant sa carte avant de sortir. Si la vôtre est une photo floue ou un PDF qui ne s'ouvre pas sur un téléphone, ils choisissent celui d'à côté.
Du texte, à jour, avec les prix. Ce n'est pas un travail de graphiste.
8. Une offre dont vous gardez la main
Une remise attire, mais la question n'est pas combien vous donnez, c'est à qui. Une remise en vitrine touche vos habitués, qui seraient venus. Une remise réservée à quelqu'un qui ne vous connaît pas encore achète une visite que vous n'auriez pas eue.
Ce sujet a son propre guide : quelle remise accorder, et comment savoir si elle vous coûte.
Et CalVal, dans tout ça
CalVal est le huitième levier, appliqué : les membres gagnent une récompense en bougeant et arrivent chez vous avec un code. C'est gratuit pour le restaurant, sans abonnement, sans commission sur vos ventes et sans matériel. Vous fixez la remise, vous la modifiez quand vous voulez, et vous pouvez suspendre votre fiche du jour au lendemain.
Ce que nous ne vous dirons pas : combien de clients cela vous apportera. CalVal est jeune, et personne ne peut honnêtement vous garantir des couverts. Ce que nous pouvons vous dire est ce que vous engagez, et c'est la remise que vous choisissez, rien d'autre.
Les sept autres leviers de cette page ne demandent rien à personne. Commencez par eux.
