Un programme de fidélité gratuit pour votre restaurant
Ce que vous payez vraiment, et ce que vous ne devriez pas avoir à payer.
Ce que coûte un programme de fidélité
Un programme de fidélité en restauration se paie de trois façons, et elles ne se ressemblent pas.
Un abonnement. Un montant fixe chaque mois, que vous ayez eu dix clients ou mille. C'est le modèle le plus lisible et le plus dur les mois creux, parce que la facture ne baisse pas quand votre chiffre baisse.
Une commission. Un pourcentage prélevé sur chaque couvert apporté. Cela paraît juste : vous ne payez que si quelque chose se passe. Mais le pourcentage est fixé par quelqu'un d'autre que vous, il porte souvent sur l'addition entière et non sur votre marge, et il continue de s'appliquer à un client qui serait revenu de toute façon.
Du matériel. Un boîtier, une tablette, un module de caisse. Le coût visible est l'achat. Le coût réel est le jour où il tombe en panne un vendredi soir, et la demi-heure passée à former chaque nouvelle recrue.
Un quatrième coût n'apparaît sur aucune facture : la remise elle-même. C'est presque toujours le plus important des quatre, et c'est le seul dont on parle rarement dans une démonstration commerciale.
Ce qui peut vraiment être gratuit
Le logiciel peut être gratuit. Il n'y a pas de raison technique pour qu'une application qui affiche votre restaurant et vérifie un code coûte de l'argent à un restaurant en particulier.
La remise, elle, ne peut pas être gratuite. Quelqu'un la paie, et ce quelqu'un est vous. C'est normal : c'est ce que vous offrez au client, et c'est précisément ce sur quoi vous devriez avoir la main.
La distinction est simple, et elle sépare deux offres qui se présentent souvent de la même manière. Dans l'une, vous payez l'outil et la remise. Dans l'autre, vous ne payez que la remise, et vous décidez de son montant.
Six questions à poser avant de signer
Elles se répondent en quelques minutes, et elles évitent la plupart des mauvaises surprises.
- Qui fixe la remise ? Si ce n'est pas vous, vous n'avez pas de levier le jour où elle vous coûte trop cher.
- Y a-t-il une commission sur les ventes ? Un pourcentage sur l'addition s'ajoute à la remise. Les deux se cumulent, et on les présente rarement ensemble.
- Faut-il installer quelque chose ? Tout ce qui se branche sur votre caisse est une panne possible un soir de service.
- Puis-je m'arrêter quand je veux ? Sans préavis et sans avoir à appeler quelqu'un. Si la réponse demande une explication, c'est non.
- Y a-t-il une exclusivité ? Une clause qui vous interdit de travailler avec d'autres a une valeur, et cette valeur devrait vous revenir.
- Combien de clients dois-je attendre ? Méfiez-vous d'un chiffre donné sans être compté. Une réponse honnête ressemble à « nous ne pouvons pas vous le promettre », pas à « un flux constant ».
Comment CalVal se situe
CalVal est gratuit pour un restaurant : pas d'abonnement, pas de commission sur vos ventes, aucune carte bancaire demandée à l'inscription ni après. Le seul coût est la remise, et vous en fixez le pourcentage vous-même. La plupart des partenaires appliquent 10 %, sur toute la carte ou sur une partie, et le modifient depuis leur espace quand ils le décident.
Le client arrive avec un code qu'il a gagné en atteignant un objectif d'activité, pas en cherchant une promotion. Le code se scanne depuis un téléphone ou une tablette que vous avez déjà. Rien à brancher sur votre caisse.
Et la réponse à la sixième question, telle qu'elle est : nous ne pouvons pas vous promettre un nombre de clients. CalVal compte aujourd'hui 32 restaurants partenaires en France, à Amiens, Strasbourg et Lyon, et l'application est jeune. Ce que nous pouvons dire, c'est ce que vous engagez, et la réponse est : rien d'autre que la remise, que vous choisissez, et que vous pouvez suspendre quand vous voulez.
